Aude Duhamel aime Brassens, et elle n’est pas la seule.

Toutes les générations sont touchées par des textes et des mélodies désormais immortels.

Elle les interprète avec ses musiciens, et raconte, à travers des anecdotes inédites ou méconnues, un homme dont la mauvaise réputation et la misogynie ne sont que légendes.

Il aimait les femmes, ses copains, le saucisson le tabac et avait choisi de faire de la gentillesse , sa langue maternelle.